Opérations de sauvetage en mer : comment ça marche ?
Bien qu’ils ne disposent pas de moyens de sauvetage, ce sont les Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) qui sont au cœur du dispositif de sauvetage en mer le long du littoral français.
Leurs missions :
- centraliser les alertes de naufragés ;
- déterminer les opérations de recherche et de secours adaptées à mettre en œuvre ;
- activer et coordonner les unités déployées sur le terrain.
Sur alerte du CROSS, le patron du bateau des Sauveteurs en Mer le plus proche et le mieux équipé au regard des circonstances réunit son équipage pour appareiller en moins de 15 minutes.
221 stations prêtes à intervenir
4 400 sauveteurs embarqués bénévoles interviennent jusqu'à 20 milles nautiques de la côte. Ils sont répartis dans les 221 stations de sauvetage de la SNSM qui disposent d’une flotte de près de 600 embarcations, de la vedette au jet-ski, et de nombreux équipements techniques. Afin d’agir dans les délais les plus courts, chaque station dispose d'un équipage de 10 à 40 bénévoles.
Grâce à leur savoir-faire, leur adaptabilité, leurs équipements mais aussi leur engagement profond, ils sont capables de répondre efficacement à toute situation de sauvetage, qu’il s’agisse d’une panne, d'une voie d’eau à bord, d’un échouement, d’une évacuation médicalisée ou sanitaire, ou encore d’une chute à la mer.
6 593 personnes secourues en mer en 2011
L'ensemble de ces opérations ont été réalisées selon le principe de gratuité du sauvetage en mer. Seule l’assistance aux biens donne lieu à un remboursement des frais matériels engagés par les Sauveteurs en Mer (gasoil…), selon un tarif horaire fixé par le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer duquel ils dépendent.




