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Sauvetage au large

Devenir sauveteur embarqué

Sauveteuse sur la plage © Emin Özmen / Magnum PhotosPage d’accueilS’engagerDevenir sauveteur embarqué

De jour comme de nuit, par tous les temps, les sauveteurs embarqués appareillent pour porter secours aux personnes en difficulté en mer. Vous aussi, rejoignez un équipage et vivez une aventure humaine unique.

Au cœur de l'action

Intervenir au large, par tous les temps

Contrairement aux nageurs sauveteurs qui surveillent les plages l’été, les sauveteurs embarqués interviennent toute l’année, à bord des canots et vedettes de la SNSM. Leur terrain d’action : le large, parfois à plusieurs milles des côtes, dans des conditions météo souvent difficiles.

Quand un plaisancier signale une avarie moteur, quand un voilier démâte en pleine tempête, quand un bateau de pêche prend l’eau… nos équipages sont prêts à intervenir. Ils appareillent depuis l’une des 205 stations de sauvetage réparties sur le littoral, rejoignent la zone d’intervention, sécurisent le navire en difficulté, prodiguent les premiers soins si nécessaire, remorquent l’embarcation jusqu’au port.

Chiffres-clés

Une force collective au service de la sécurité en mer

5 000

Sauveteurs en mer embarqués

5 693

Sauvetages en mer en 2024

8 894

Personnes secourues en mer en 2024

21 %

Des interventions ont lieu de nuit

L’ENGAGEMENT

Prêts à partir en 20 minutes

Être sauveteur embarqué, c’est accepter que le téléphone puisse sonner à tout moment. Pendant les astreintes, vous devez pouvoir rejoindre la station en moins de 20 minutes. Cette disponibilité suppose de résider à proximité de la station, toute l’année ou une partie de l’année.

C’est un engagement fort, qui demande du temps : entraînements réguliers, exercices en mer, formations continues. Les sauveteurs embarqués consacrent plusieurs soirées par mois à leur station, en plus des interventions. L’âge moyen dans nos équipages est de 48 ans – preuve que cet engagement est compatible avec une vie professionnelle et familiale active.

Et c’est un engagement entièrement bénévole. Les sauveteurs embarqués ne reçoivent aucune rémunération de la SNSM. Ils donnent de leur temps, parfois de leurs nuits, pour sauver des vies. Leur récompense : la satisfaction d’avoir ramené quelqu’un à bon port.

« Quand on est d'astreinte, on peut être appelé à tout moment : on doit pouvoir rejoindre la station en moins de 20 minutes. »

Solène

Sauveteuse bénévole

LES CONDITIONS

Qui peut nous rejoindre comme sauveteur embarqué ?

Pas besoin d’être marin professionnel pour devenir sauveteur embarqué. Aujourd’hui, nos bénévoles viennent de tous les horizons : enseignants, artisans, cadres, étudiants… La SNSM forme intégralement ses équipiers, quel que soit leur niveau initial.

Les prérequis :

  • Avoir entre 18 et 66 ans (dérogations sont possibles jusqu’à 70 ans sous conditions médicales et possibilité d’être membre dès 16 ans, mais sans embarquer)
  • Résider à proximité de la station de sauvetage
  • Disposer d’un certificat médical d’aptitude
  • Être en bonne condition physique
  • Avoir du temps à consacrer à la formation et aux entraînements

LA FORMATION

Un parcours complet, adapté à votre profil

La formation des sauveteurs embarqués s’adapte à chaque profil. Elle repose d’abord sur le compagnonnage : vous apprenez aux côtés des équipiers expérimentés, lors des entraînements et des sorties en mer. C’est là que se transmettent les gestes, les réflexes, la connaissance du terrain.

Ce compagnonnage se complète de formations structurées, dispensées au sein de votre station, dans les centres de formation et d’intervention (CFI), ou au Pôle national de formation de Saint-Nazaire. Ces formations sont certifiées et plusieurs sont inscrites au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP).

« Je continue à me former et à m'entraîner régulièrement sur mon temps libre pour être toujours au top. »

Jonathan

Sauveteur de bord bénévole

À BORD

Chaque équipier a son rôle

À bord d’un bateau de sauvetage, chaque membre d’équipage occupe un poste précis. Le canotier participe à toutes les manœuvres et actions de secours. Le nageur de bord se met à l’eau pour rejoindre le navire en difficulté, évaluer la situation, passer la remorque. Le mécanicien de bord assure les questions techniques. Le radio navigateur gère la navigation et les communications avec le CROSS. Le patron de sortie coordonne l’intervention, répartit les rôles, prend les décisions.

NOUS REJOINDRE

Les étapes pour rejoindre un équipage

  • Trouvez votre station : localisez la station de sauvetage la plus proche de votre domicile
  • Rencontrez le président : échangez sur vos motivations et votre disponibilité
  • Rencontrez le patron : il évalue vos compétences et définit votre plan de formation
  • Intégrez l’équipage : commencez votre formation par compagnonnage, participez aux entraînements, progressez vers vos premières interventions

Cap sur les bonnes réponses

Vos questions sur les sauveteurs embarqués de la SNSM

Votre domi­cile ne doit être situé qu’à quelques kilo­mètres de la station de sauve­tage afin de pouvoir embarquer rapi­de­ment en cas d’alerte (20 minutes maxi­mum, 17 en moyenne au niveau natio­nal).

L’âge requis pour inté­grer un équi­page de la SNSM est de 18 ans mini­mum. On peut être membre d’une station de sauve­tage à partir de 16 ans mais sans embarquer sur un navire. La limite d’âge supé­rieure pour navi­guer en opéra­tion est de 66 ans révo­lus. Toute­fois, des déro­ga­tions sont possibles jusqu’à la date anni­ver­saire des 70 ans, sous condi­tions médi­cales. Il faut néan­moins prendre en compte l’in­ves­tis­se­ment préa­lable en forma­tion et entraî­ne­ments. Au sein des équi­pages de la SNSM, l’âge moyen est de 48 ans.

En raison des contraintes de l’ac­ti­vité opéra­tion­nelle, être sauve­teur embarqué est un enga­ge­ment fort qui exige une grande dispo­ni­bi­lité, ou a minima de pouvoir plani­fier ses dispo­ni­bi­li­tés. Il faut égale­ment dispo­ser d’un certi­fi­cat médi­cal d’ap­ti­tude et se main­te­nir en bonne forme physique.

Dans un passé aujour­d’hui éloi­gné, les Sauve­teurs en Mer étaient surtout des retrai­tés issus des profes­sions mari­times qui portaient secours aux pêcheurs en diffi­culté en mer. Aujour­d’hui, la SNSM voit s’en­ga­ger des béné­voles plus jeunes, majo­ri­tai­re­ment actifs et prove­nant de tous les hori­zons socio­pro­fes­sion­nels.

Il n’est donc pas indis­pen­sable de savoir navi­guer. Les nombreuses forma­tions dispen­sées loca­le­ment ou plus tard au Pôle natio­nal de forma­tion de la SNSM à Saint-Nazaire, le compa­gnon­nage, les entraî­ne­ments et exer­cices en station permettent à tous d’ac­qué­rir progres­si­ve­ment les compé­tences néces­saires à l’ac­com­plis­se­ment de la mission, en sécu­rité.

Les béné­fi­ciaires de leurs inter­ven­tions sont désor­mais essen­tiel­le­ment des plai­san­ciers, des pratiquants d’ac­ti­vi­tés nautiques et des esti­vants, qui, par millions, fréquentent chaque été le litto­ral et les plages.

À bord d’un bateau de sauve­tage, chaque membre d’équi­page a un rôle qui peut être diffé­rent de celui de la fonc­tion qu’il tient au sein de la station de sauve­tage :

  • Le patron de sortie : c’est le comman­dant à la mer, qui coor­donne l’in­ter­ven­tion de sauve­tage et répar­tit les rôles à bord ;
  • Le radio navi­ga­teur : chargé de la navi­ga­tion, à la carte ou sur instru­ments, et des commu­ni­ca­tions VHF ;
  • Le méca­ni­cien de bord : il est chargé des ques­tions tech­niques à bord ;
  • Le nageur de bord : il se met à l’eau pour se porter à la rencontre du navire requé­rant, pour le sécu­ri­ser, évaluer l’état des éven­tuels bles­sés, passer la remorque… ;
  • Le cano­tier : il parti­cipe à toutes les manœuvres et actions de secours, sur le pont ou dans la mise en œuvre des équi­pe­ments du bord.

Voir notre article sur les stations de sauve­tage.

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