Je donne

S'engager

Donner de son temps pour sauver des vies

Page d’accueilS’engager

S’engager à la SNSM, c’est choisir de se rendre utile là où chaque minute compte. Des milliers de bénévoles donnent de leur temps, de leur énergie et de leurs compétences pour sauver des vies, prévenir les risques et former les sauveteurs de demain.

DEVENIR BÉNÉVOLE

Il n’y a pas une façon de s’engager, mais plusieurs

En mer, sur les plages ou à terre : trois façons de devenir Sauveteur en Mer, trois manières de donner du sens à votre temps libre.
S'engager

Devenir sauveteur embarqué

Homme à la mer
S'engager

Devenir nageur sauveteur

Nageurs sauveteurs
S'engager

Devenir bénévole à terre

REJOINDRE L’AVENTURE

Pourquoi s’engager à la SNSM ?

Devenir Sauveteur en Mer, c’est bien plus qu’un engagement associatif. C’est rejoindre une communauté de femmes et d’hommes unis par des valeurs fortes : la solidarité, le courage, l’humilité face à la mer. C’est aussi acquérir des compétences précieuses et vivre des expériences humaines enrichissantes.

« Donner de son temps, ça rend heureux. Et, quand on sort quelqu’un de l’eau et qu’on le ramène sain et sauf, on sait pourquoi on est là. »

Gwenaël Curt

Sauveteur et formateur à Saint-Pierre (La Réunion)

AU CŒUR DE L’ACTION

Sauver des vies en mer, au large ou depuis la plage

Les Sauveteurs en Mer interviennent sur deux terrains complémentaires. En mer, les sauveteurs embarqués appareillent depuis leur station de sauvetage pour porter secours aux personnes en difficulté. Sur le littoral, les nageurs sauveteurs surveillent les plages pendant l’été et assurent des missions de sécurité civile tout au long de l’année.

Les sauve­teurs embarqués sont des béné­voles, enga­gés au sein des stations de sauve­tage de la SNSM. On y trouve :

  • Des sauve­teurs opéra­tion­nels qui font partie des équi­pages à bord des bateaux de sauve­tage.
  • Des béné­voles à terre, qui concourent au bon fonc­tion­ne­ment de la station mais n’em­barquent pas néces­sai­re­ment sur le bateau de sauve­tage. Ils sont char­gés de missions tout aussi essen­tielles au bon fonc­tion­ne­ment de la station, comme l’en­tre­tien du ou des bateaux, l’or­ga­ni­sa­tion de mani­fes­ta­tions, la commu­ni­ca­tion, la collecte de fonds, etc.

Les nageurs sauve­teurs sont des béné­voles ratta­chés à un centre de forma­tion et d’in­ter­ven­tion (CFI) de la SNSM. Ils sont formés toute l’an­née par des forma­teurs béné­voles. Pendant la saison esti­vale, ils sont recru­tés par les muni­ci­pa­li­tés pour surveiller les plages. Pendant toute l’an­née, ils accom­plissent béné­vo­le­ment, avec leurs CFI, des missions de sécu­rité civile à terre ou en mer

Les formes d’en­ga­ge­ment béné­vole au sein de la SNSM sont multiples. Découvrez des témoi­gnages de sauve­teurs en mer béné­voles et les raisons qui motivent leur enga­ge­ment dans la vidéo ci-dessous.

EMBARQUER AU LARGE

Comment deve­nir sauve­teur embarqué et faire partie de l’équi­page d’un navire de sauve­tage SNSM ?

Les sauve­teurs embarqués sont tous béné­voles et ne reçoivent aucune rému­né­ra­tion pour les acti­vi­tés de sauve­tage qu’ils exercent au sein de la SNSM.

Pour devenir sauveteur embarqué, il faut être en mesure d’appa­reiller sur alerte en moins de 20 minutes. Vous devez donc rési­der à proxi­mité de la station de sauve­tage, toute ou une partie de l’an­née.

Vous rencon­tre­rez d’abord le président de la station pour échan­ger et lui faire part de votre moti­va­tion à faire partie de l’équi­page. Vous rencon­tre­rez ensuite le patron de station, respon­sable de l’organisation générale, de la forma­tion et de l’en­traî­ne­ment des membres d’équi­page.

Les sauve­teurs n’ont pas toujours d’ex­pé­rience de la navi­ga­tion. Les nouveaux sont formés par compa­gnon­nage par les autres sauveteurs et grâce à un parcours de quali­fi­ca­tions. La forma­tion initiale et conti­nue, des entraî­ne­ments et exer­cices régu­liers, permet­tront à chacun de deve­nir peu à peu un sauve­teur embarqué confirmé.

Consultez notre page Deve­nir sauve­teur embarqué 

« Le sauve­tage, quand on n’est pas marin, ça s’ap­prend sur le tas, au fur et à mesure des exer­cices qui ont lieu le dimanche matin, et des inter­ven­tions auxquelles on parti­cipe. »

Char­lotte Spille­mae­cker

Sauveteuse embarquée à la station de sauve­tage SNSM de Loguivy-de-la-Mer

S’ENGAGER À TERRE

Comment deve­nir sauve­teur à terre au sein d’une station de sauve­tage ?

Il faut s’adres­ser au président de la station la plus proche de votre domi­cile en lui faisant part de votre envie de vous enga­ger dans la vie de la station.

Voici les diffé­rentes fonc­tions possibles au sein d’une station de sauve­tage :

  • Le président de la station de sauve­tage : il repré­sente loca­le­ment le président natio­nal de la SNSM, met en œuvre les déci­sions du Conseil d’ad­mi­nis­tra­tion, et coor­donne ou super­vise l’en­semble des acti­vi­tés de la station : rela­tions avec les élus, les parte­naires et les médias, recru­te­ment et gestion des béné­voles, main­tien en condi­tion opéra­tion­nelle des moyens mis à la dispo­si­tion de la station (moyens nautiques, moyens roulants, infra­struc­tu­res…), équi­pe­ment des sauve­teurs, collecte de fonds locale, évène­ments, gestion admi­nis­tra­tive, comp­table et finan­cière de la station, etc. Par ailleurs, le président de la station de sauve­tage super­vise les nageurs sauve­teurs des postes de secours loca­li­sés à proxi­mité de sa station pendant la saison esti­vale et assure le lien avec les muni­ci­pa­li­tés.;
  • Le patron de station : au-delà de son rôle à bord comme éven­tuel patron de sortie, il est chargé de diffé­rentes fonc­tions à terre : compo­si­tion de l’équi­page, super­vi­sion de la forma­tion des membres d’équi­page, de leur entraî­ne­ment, de leur sécu­rité, du main­tien en condi­tion opéra­tion­nelle des moyens de sauve­tage et de leur confor­mité règle­men­taire. Il propose la nomi­na­tion des patrons de sortie à la mer.
  • Le tréso­rier de station de sauve­tage : il tient la comp­ta­bi­lité de caisse de la struc­ture locale, exécute les dépenses et enre­gistre les ressources ;
  • Le chargé de mission béné­vole. Il en existe de toute nature. Chargé de mission commu­ni­ca­tion, chargé de mission préven­tion, etc. ;
  • Les autres respon­sables béné­voles : ce sont les vice-prési­dents, tréso­riers adjoints, etc. qui soutiennent les respon­sables béné­voles ;
  • Les autres béné­voles : ce sont des béné­voles qui aident la station dans ses diverses acti­vi­tés, régu­liè­re­ment ou ponc­tuel­le­ment. Parmi ceux-ci se trouvent des membres proches des stations ou tout simple­ment de la famille des sauve­teurs qui expriment à cette occa­sion leur atta­che­ment et leur soutien au projet asso­cia­tif SNSM.
Consul­­tez notre page Deve­­nir bénévole à terre

« La présidence fait partie d’un tout. C’est comme un équipage à bord d’un navire : du commandant au nettoyeur machine, s’il manque une personne, le voyage peut être compromis. La structure d’une station, c’est pareil. »

Stéphanie Cabioch

Présidente de la station de Roscoff

SURVEILLER LES PLAGES

Comment deve­nir nageur sauve­teur pour la surveillance des plages et les missions de sécu­rité civile ?

Pour deve­nir nageur sauve­teur, il faut passer les sélec­tions et suivre une forma­tion initiale d’en­vi­ron 8 mois, d’oc­tobre à mai /juin, avant de pouvoir être affecté dans un poste de secours sur une plage, à partir de l’été suivant, ou de parti­ci­per béné­vo­le­ment à des missions de sécu­rité civile en cours d’an­née.

Pour cela, il convient de remplir le formu­laire d’ins­crip­tion en ligne du centre de forma­tion et d’in­ter­ven­tion (CFI) de la SNSM le plus proche de votre domi­cile. La liste des CFI de la SNSM figure égale­ment sur la carte du site.

La plupart des centres orga­nisent une réunion d’in­for­ma­tion à la rentrée de septembre, pour présen­ter la SNSM et l’ac­ti­vité du centre de forma­tion, les stages propo­sés et la durée de la forma­tion qui se déroule en cours d’an­née scolaire. Il faut envi­ron 300 heures pour former un nageur sauve­teur et obte­nir les six diplômes dispen­sés par la SNSM (BNSSA, SSA, PSE1 & PSE2, permis côtier, CRR). Il faudra comp­ter une à deux séances hebdo­ma­daires d’en­traî­ne­ment en piscine, des forma­tions certains week-ends, puis un « stage mer », en période bloquée ou étalée en plusieurs week-ends aux alen­tours de l’As­cen­sion. Plus tard, des forma­tions de niveau 2 seront propo­sées : surveillance de plages à forts vagues et courants, pilo­tage en fortes condi­tions de semi-rigides et marine jet, etc.

Consultez notre page Deve­­nir nageur sauve­­teur

« Je retiens les liens que l’on tisse avec ses coéquipiers. Ce sont plus que de simples collègues, c’est une famille. Après une saison ensemble sur les plages, tout le monde part renforcé. »

Lucile Belleperche

Nageuse sauveteuse et sauveteuse embarquée

TRANSMETTRE

Comment deve­nir forma­teur en centre de forma­tion et d’in­ter­ven­tion ?

Les forma­teurs sont des nageurs sauve­teurs aguer­ris qui ont suivi des stages de forma­tion appro­priés selon un réfé­ren­tiel défini par la direc­tion de la sécu­rité civile du minis­tère de l’In­té­rieur (pour les forma­tions aux premiers secours et le brevet natio­nal de sécu­rité et de sauve­tage aqua­tique) et par la direc­tion des affaires mari­times (pour les permis mer). Les autres forma­tions spéci­fiques au sauve­tage font l’objet de réfé­ren­tiels internes à la SNSM.

Ces nageurs sauve­teurs forma­teurs – tous béné­voles – sont dési­gnés par leur direc­teur de centre de forma­tion et d’in­ter­ven­tion (CFI). Ils consacrent chaque année plusieurs dizaines de jour­nées au service de la quali­fi­ca­tion des futurs nageurs sauve­teurs.

« C’est ce qui me plaît dans la forma­tion : aider, être au contact des gens, et trans­mettre à la fois les gestes et ma passion. Pour moi, un forma­teur, c’est juste un sauve­teur qui connaît bien ses tech­niques et qui a de la péda­go­gie. »

Aline Marmin

Nageuse sauve­teuse devenue formatrice

S’ENGAGER AUTREMENT

Les autres formes de bénévolat à la SNSM

Les délé­gués dépar­te­men­taux

Nommés par le président natio­nal, ils en sont les repré­sen­tants dans le dépar­te­ment. En lien avec les prési­dents des stations et direc­teurs de CFI, ils coor­donnent l’ac­tion des struc­tures locales béné­voles et agissent en inter­face avec les inspec­teurs de zone, sala­riés du siège de l’as­so­cia­tion super­vi­sant l’en­semble des acti­vi­tés dont ils portent la respon­sa­bi­lité.

Les respon­sables d’an­tennes locales

Les antennes sont géné­ra­le­ment créées dans des communes du litto­ral ne dispo­sant pas de stations de sauve­tage. Les respon­sables de ces antennes sont nommés par le président natio­nal et sont ratta­chés aux délé­ga­tions dépar­te­men­tales béné­voles. Ils ont pour rôle de promou­voir l’image de la SNSM, de déve­lop­per la collecte de fonds et, le cas échéant de super­vi­ser les nageurs sauve­teurs pendant la saison esti­vale.

Les béné­voles au siège de l’as­so­cia­tion

Séduits par la mission et le projet asso­cia­tif de la SNSM, des candi­dats habi­tant en région pari­sienne, ou à proxi­mité des établis­se­ments de Saint-Nazaire (Pôle natio­nal de forma­tion) ou de Saint-Malo (Pôle de soutien de la flotte), peuvent égale­ment appor­ter un concours béné­vole régu­lier ou ponc­tuel, en fonc­tion de leur domaine d’ex­per­tise et dans des fonc­tions qui ne sont pas assu­rées par les sala­riés perma­nents.

Ils sont géné­ra­le­ment mission­nés par le président natio­nal ou le tréso­rier de l’as­so­cia­tion. Ces missions sont bien distinctes de celles qui sont confiées à des person­nels sala­riés. Ils peuvent être char­gés de missions rela­tives au soutien tech­nique, à la forma­tion, à la recherche de fonds, à la tenue des évène­ments et mani­fes­ta­tion (salon nautique, Jour­nées natio­nales des sauve­teurs en mer), ou à l’au­dit des struc­tures locales béné­voles aux côtés du tréso­rier natio­nal.

Pour vous engager bénévolement comme délégué départemental, responsable d’antenne locale ou au siège, contactez-nous.

Cap sur les réponses CAP SUR LES RÉPONSE

Vos questions sur l’engagement et le bénévolat à la SNSM

Les sauve­teurs en mer de la SNSM sont tous béné­voles. Ils ne reçoivent aucun salaire ou indem­nité de la part de l’as­so­cia­tion. Ils secourent béné­vo­le­ment et gratui­te­ment les personnes en danger en mer.

Les nageurs sauve­teurs sont formés et équi­pés par la SNSM. Ils formulent des vœux pour être affec­tés dans les postes de secours sur les plages pendant la saison esti­vale. Ils sont alors recru­tés par les muni­ci­pa­li­tés comme agents saison­niers de la fonc­tion publique terri­to­riale. Pendant l’an­née, ce sont des béné­voles de leurs Centres de forma­tion et d’in­ter­ven­tion (CFI) qui parti­cipent à des missions de sécu­rité civile dans le cadre de mani­fes­ta­tions publiques.

Pendant la saison esti­vale, le salaire mensuel versé aux nageurs sauve­teurs par les muni­ci­pa­li­tés est compris entre le SMIC (1 823,03 € euros bruts en 2026) et 2 500 euros pour les chefs de poste. La grille de rému­né­ra­tion est suggé­rée par la SNSM.

Les Sauve­teurs en Mer de la SNSM sont des béné­voles qui ne sont pas liés par un contrat et ne reçoivent aucune contre­par­tie à leur enga­ge­ment, à la diffé­rence des volon­taires qui, comme les Sapeurs-Pompiers, sont liés par un contrat et sont indem­ni­sés.

Autre­fois issus des profes­sions mari­times, les béné­voles de la SNSM proviennent aujour­d’hui de tous les hori­zons socio-­pro­fes­sion­nels. La SNSM est donc habi­tuée à inté­grer des béné­voles sans quali­fi­ca­tions parti­cu­lières au regard des missions qu’elle propose. L‘es­sen­tiel pour inté­grer la SNSM est le partage des valeurs portées par l’as­so­cia­tion : l’en­vie de donner du sens à son enga­ge­ment, un goût prononcé pour l’al­truisme et la soli­da­rité, et de la dispo­ni­bi­lité pour se former et s’en­traî­ner afin de se prépa­rer au mieux aux missions.

La SNSM est aussi un orga­nisme de forma­tion profes­sion­nel qui a déve­loppé des parcours de forma­tion lui permet­tant de déli­vrer des certifications recon­nues et inscrites au Réper­toire natio­nal des certi­fi­ca­tions profes­sion­nelles (RNCP).

La forma­tion des sauve­teurs embarqués se déroule en premier lieu par compa­gnon­nage au sein des équi­pages, et au travers de parcours quali­fiants enca­drés par la Direc­tion natio­nale de la forma­tion. La forma­tion des nageurs sauve­teurs est orga­ni­sée au sein des centres de formation et d’intervention (CFI) et abou­tit à la déli­vrance de 6 diplômes et certifications, tous recon­nus et enca­drés par les minis­tères de l’Inté­rieur et des Sports. Les Sauve­teurs en Mer sont donc accom­pa­gnés, formés et entraî­nés, afin qu’ils acquièrent les compé­tences néces­saires à l’ac­com­plis­se­ment, en sécu­rité, des missions qui leur sont confiées. Des condi­tions d’ap­ti­tude médi­cale sont néan­moins requises.

Pour en savoir plus, consultez les pages Devenir sauveteur embarqué et Devenir nageur sauveteur.

Si vous souhai­tez deve­nir sauve­teur en mer, n’hé­si­tez pas à vous rensei­gner auprès de la SNSM locale.

Découvrez le magazine des sauveteurs en mer

Recevoir Sauvetage
Couverture du magazine Sauvetage

La newsletter snsm

Rester informé, c'est déjà s'engager